Coup de food’re

Sacs en plastique interdits

Comme vous le savez de nouvelles règlementations arrivent toujours au 1er Juillet. C’est ainsi que depuis le mois dernier les sacs plastiques non « bio » sont interdits… Com.edit a eu un « coup de food’re » pour cette règlementation, bien qu’elle reste encore trop timide face à l’urgence environnementale.

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Sacs en plastique interdits

Depuis le 1er juillet, la distribution en caisse de sacs en plastique à usage unique est interdite en France. Cela concerne les sacs en plastique, payants ou non, d’une épaisseur inférieure à 50 microns (0.05 mm). Les sacs en plastique oxo-dégradables (plus exactement oxo-fragmentable) sont aussi interdits. Ces sacs sont dégradables par l’air, mais ne sont pas assimilables par les micro-organismes, ni compostables. Ils se décomposent en millions de fragments de plastique microscopiques, qui sont tout aussi nocifs pour l’environnement.

Les sacs encore autorisés

Restent autorisés les sacs en plastique réutilisables d’une épaisseur supérieure à 50 microns et les sacs plastiques compostables ou dégradables, en partie fabriqués à partir de matières biosourcées. La teneur minimale en matière biosourcée de ces sacs doit être de 30 % à partir du 1er janvier 2017, la loi prévoit qu’elle augmente progressivement jusqu’à 60 % en janvier 2025. Les sacs en papiers, en carton ou en tissus sont bien sûr autorisés, voire recommandés comme alternative pour préserver notre planète.

Et demain ?

À compter du 1er janvier 2017, ces dispositions ne concerneront plus seulement les sacs distribués en caisse, mais tous les sacs mis à disposition dans les points de vente, notamment pour l’emballage des produits frais. À cette date, seront aussi interdits les emballages plastiques non dégradables ou compostables pour la presse et les publicités adressées.

Certes, cela représente une forte contrainte pour les fabricants mais agir pour l’environnement est indispensable. On pourrait même trouver cette initiative faible, bien que probablement transitoire puisqu’elle autorise des matières non biosourcées à hauteur de 70 %. Le problème n’est donc qu’amoindrit, et non résolu d’un point de vue environnementale. Rappelons cependant que chacun a les moyens d’agir à son échelle au quotidien, dans sa personnelle et professionnelle pour augmenter le sursis de notre planète.

Source : Article R543-72-1, décret n°2016-379 du 30 mars 2016 et loi n°2015-992 du 17 août 2015 (loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte).